28 avril 2007
Là-bas où je naquis - sada sundi
Non, non, je ne suis pas nostalgique. Après tout, j'y étais… aïe, je ne sais plus quand ! C’est que le temps passe si vite. Les bons souvenirs dans leur rareté se perdent. Oh, pas totalement. Il reste toujours ce p’tit quelque chose. Oui, parce que sa ville natale, on y pense chaque jour que dieu fait. Pas vrai ? Pas vrai ? Pas vrai ? Tu veux po me répondre ? Po grav. Continue donc de me lire. Toute façon j'sais que c’est vrai, MOI !
Oui sa ville natale c'est le souvenir des joies innocentes. Celles d'une jeunesse à son crépuscule. L’épreuve du temps. Mais des souvenirs persistent. Tiens, là, ça me revient. Sur les hauteurs du village. Le soleil transperce ma Cuvette natale. Voilà où je me promenais au coucher du soleil. La plage. Un bout de tapis céleste posé entre le rivage et l’océan. Des allers retours à pas lents, sous la musique des vagues, sous les appels des oiseaux. L’écho. Sur les parois de mon Berceau.
Sada, ville d'or. Ville dorée. Ville d'orée. Ton aura enveloppe tes Enfants. Ta bénédiction les protège toute leur vie. Contre les convoitises ; contre les jalousies ; contre les saboteurs...
Sada, ma porte d'entrée dans la vie. Je te donne rendez-vous…

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m-AB
18 décembre 2006
En Pirogue 2 - virée nocturne
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Au coucher du soleil, il préparait son matériel. Les hameçons ; les appâts ; la lampe à pétrole – pétormaxi – ; les fils ; la glacière de nourriture ; les pagaies… Quand les hommes voyaient venir le repos nocturne, lui, s’apprêtait à sortir dans le lagon. Avec le compagnon idéal, ils se fondaient dans la nuit marine. |
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Là-bas, tout au bout de l'horizon, persistait un temps, un grain de lumière, vestige de leur présence en ces lieux. | ||
"En Pirogue 1 - désuétude" : accès
05 décembre 2006
En Pirogue 1 - désuétude

A l’époque, il n’y avait pas encore de routes. Pour aller d’un village à un autre, le plus rapide des moyens était la mer. Les pirogues transportaient hommes et matériels. Parfois, elles échouaient près du rivage ; d’autres fois elles coulaient au milieu du lagon. De ce temps-là, nous avons gardé peu de traces.
Les grands-parents espèrent que leur progéniture s’en soucie. Leurs petits-enfants ont le regard tourné vers le moniteur. La télévision montre d’autres histoires, très différentes ; plus alléchantes ; plus dans le vent. Pendant que les images de la modernité défilent, celles d’une mémoire se défilent.
Les grands-parents se font rares.
"En Pirogue 2 - virée nocturne" : accès
10 novembre 2006
Ylang, qu'es-tu ?
Les botanistes évoquent cananga odorata
L'océan indien murmure ylang-ylang
L'Orthographe tolère ilang-ilang
Ylang, tu es force tranquille
Arbre atteignant 25 m de haut
Tu es tortueux comme la vie
Ylang, tu es fruit affranchi
Malgré ton air succulent
Tu restes rebelle au régal
Ylang, "Fleur des Fleurs"
Tes pétales fièrement entonnent
L'hymne des senteurs tropicales
A Alpha ;-)
23 octobre 2006
Voyage sous les tropiques
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La nouvelle vient de tomber :
Ma belle île natale, me voilà !
Cette année, les Vacances de la Toussaint auront un sacré parfum des tropiques !
Vanille, Ylang, Jasmin...
;-)



