11 septembre 2007
Index des articles du blog
1 - AU QUOTIDIEN | accès
bienvenue | accès
contenu détaillé du blog | (présent billet)
accueil de la nature au matin du nouvel an 1/2 | accès
santé - chikungunya 1/2 | accès
saint-valentin - le mot de la poste | accès
test radio blog | accès
plainte d'une fillette | accès
dans le métro 1 - aller vers les gens | accès
dans le métro 2 - le journal orphelin | accès
freebox - dégroupage total | accès
bourges, un jour de printemps | accès
jour de pluie | accès
bob marley : hommage à la légende du reggae | accès
honneur et patrie | accès
accueil de la nature au matin du Nouvel An 2/2 | accès
dans le métro 3 - pour un baiser | accès
sans demeure | accès
journées du patrimoine 2006 | accès
jour d'émeutes à Paris Gare du Nord 1 - "les faits" | accès
jour d'émeutes à Paris Gare du Nord 2 - le désert | accès
2 - HORIZONS | accès
la "sms mode" | accès
podcasting sur canalblog | accès
santé - chikungunya 2/2 | accès
caricatures de mahomet à la sauce tropicale | accès
le "rentre dedans" | accès
jour de vote - présidentielle 2007 | accès
jour de gloire - présidentielle 2007 | accès
altercation du troisième âge | accès
3 - PLAISIR D'ECRIRE | accès
hommage à l'hôte | accès
3 - 1 - SOUVENIRS D'UN FILS | accès
tilleul en pleurs | accès
condamnation | accès
3 - 2 - L'ÊTRE ET LE MONDE | accès
genèse du monde - l'appel de la nuit | accès
la révolte | accès
nuit éternelle 1 - avant tout | accès
nuit éternelle 2 - soldat de l'ombre | accès
nuit éternelle 3 - un océan de désespoir continuel | accès
nuit éternelle 4 - en retard | accès
de la solitude | accès
sous le vent - les éoliennes | accès
dans le silence des prairies | accès
3 - 3 - QUÊTE DE L'ÂME SOEUR | accès
éclosion d'un lys | accès
sur le pas de sa porte | accès
avant tout | accès
3 - 4 - INSTANTS DE VIE | accès
journée de cueillette | accès
silence, l'enfant se noye | accès
silence, l'enfant se noye bis | accès
3 - 5 - JEUX D'ECRITURE | accès
évasion 1/3 - lutte des mots | accès
évasion 2 - vues croisées | accès
évasion 3 - interprétation, le décor | accès
3 - 6 - ÎLE ETAIT MAYOTTE | accès
voyage | accès
ylang, qu'es-tu ? | accès
en pirogue 1 - désuétude | accès
en pirogue 2 - virée nocturne | accès
là-bas où je naquis - sada soundi | accès
4 - MON/VOTRE ESPACE | accès
le coin des visiteurs de mon blog | accès
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ce jour où je naquis | accès
changer d'air - gare aux fantômes | accès
bonne année 2008 | accès
26 mai 2007
Ce jour où je naquis
Cher lecteur, permets que j'aie aujourd'hui une petite pensée pour moi. Ca n'arrive pas souvent dans ce blog. Juste une fois par an. La dernière fois, il y a un an donc, j'avais décris ce que j'avais fait ce jour-là dans un billet pas très gai :-( Une petite sortie dans Paris. Là aujourd'hui, il fait gris dans Paris. Manque de bol !
...
Je raccourcis l'article, j'ai une idée... Je reviens (demain) !!!
A plus !
P.S.
Faut pt-être pas que j'oublie l'essentiel :
Happy Birthday to ME !!!!
De retour, "demain" :
Voilà, c'était bien !
19 mai 2007
Evasion 3 -- interprétation, le décor
ce billet fait suite à :
évasion 2 - vues croisées
La lutte des mots achevée, vient la question fatidique : quel sens dans cette juxtaposition ? Question à toi mon lecteur. Question à moi ton auteur. Que le Commandant de l'expédition se lance !
Plantons le décor. Cela se déroule pendant les vacances. Autant dire que nous avons tout notre temps. On organise un rendez-vous entre amis. Un élément rassembleur ? Le beach-volley, ici sa version citadine. Le point de ralliement ? Une plage quelque part au coeur d'une grande métropole loin de la mer. Le soleil nous accueille à notre arrivée. Le terrain est bien mis en place. Un filet pas trop haut pour des sportifs du dimanche. Des ballons bien choisis pour ne pas heurter les peaux sensibles. Les équipes se forment.
Là, deux chemins s'ouvrent à nous...
à suivre...
évasion 4 - interprétation, en jeu et hors jeu
m-AB
11 mai 2007
Altercation du troisième âge

Dans le bus à Paris, un après-midi de printemps
"Toutes ces bonnes choses gagnées depuis les années 30, il va toutes les supprimer. Parce qu'il est pro-Bush et pro-Blair. Vous savez, c'est Thatcher et Blair réunis avec un brin de Berlusconi."
La jeune femme se lève ; elle descend à la prochaine station. La Senior prend sa place regardant maintenant en direction opposée au déplacement du bus. Elle continue son discours à haute voix. Une autre Senior tournée elle, dans le sens de la marche hausse le ton :
"S'il vous plaît Madame, arrêtez de parler pour tout le monde dans le bus. Le temps de l'élection [présidentielle] est passé. Qu'on souffle un peu."
A contre sens vient la réplique, elle aussi courtoise :
"Madame, je ne fais que répondre à une question. J'ai quand même le droit de répondre à une question. On n'est quand même pas sous la Gestapo."
La réponse ne tarde pas provenant de l'avant :
"Je ne vous interdis pas de penser ce que vous voulez. Simplement ne parlez pas aussi fort vous n'êtes pas seule dans ce bus. Et par ailleurs, sachez Madame que dans ce pays chacun a des droits mais aussi des devoirs."
La voix à contre-courant rétorque :
"Sachez vous aussi Madame que je n'ai pas besoin de vos sermons."
Le silence s'installe à nouveau parmi les voyageurs. Les visages se ferment. Les regards replongent dans le vide. La tension chute.
Il fait chaud. Le bus est bondé. Paris est embouteillée. La France dance le blues.
m-AB
06 mai 2007
Jour de gloire - présidentielle 2007
Jour de vote - présidentielle 2007
Plus que quelques heures avant la fin d'un marathon de plusieurs mois commencé par les uns et les autres.
L'espoir qu'à suscité le renouveau clamé haut et fort par chaque camp se matérialisera ce soir. Le temps des voeux pieux passé, il faudra mettre en oeuvre le redressement du bateau national. Gros orage(s) à venir.
*** mise à jour 07/05/2007 ***
Peuple de France, voici la nation ré-incarnée pour un quinquénat : "ensemble, tout devient possible" avec Nicolas SARKOZY.
m-AB
Photo originale : AFP
28 avril 2007
Là-bas où je naquis - sada sundi
Non, non, je ne suis pas nostalgique. Après tout, j'y étais… aïe, je ne sais plus quand ! C’est que le temps passe si vite. Les bons souvenirs dans leur rareté se perdent. Oh, pas totalement. Il reste toujours ce p’tit quelque chose. Oui, parce que sa ville natale, on y pense chaque jour que dieu fait. Pas vrai ? Pas vrai ? Pas vrai ? Tu veux po me répondre ? Po grav. Continue donc de me lire. Toute façon j'sais que c’est vrai, MOI !
Oui sa ville natale c'est le souvenir des joies innocentes. Celles d'une jeunesse à son crépuscule. L’épreuve du temps. Mais des souvenirs persistent. Tiens, là, ça me revient. Sur les hauteurs du village. Le soleil transperce ma Cuvette natale. Voilà où je me promenais au coucher du soleil. La plage. Un bout de tapis céleste posé entre le rivage et l’océan. Des allers retours à pas lents, sous la musique des vagues, sous les appels des oiseaux. L’écho. Sur les parois de mon Berceau.
Sada, ville d'or. Ville dorée. Ville d'orée. Ton aura enveloppe tes Enfants. Ta bénédiction les protège toute leur vie. Contre les convoitises ; contre les jalousies ; contre les saboteurs...
Sada, ma porte d'entrée dans la vie. Je te donne rendez-vous…

*
* *

m-AB
22 avril 2007
Jour de vote - présidentielle 2007
Bureau de vote de mon quartier
Dimanche 21 avril 2007 à 7h45.
Jour de gloire - présidentielle 2007
_ Bonjour Madame, bonjour Monsieur
_ Bonjour !
Le Monsieur : on vote matinal aujourd’hui.
La Dame : c’est que je dois aller travailler et je ne pourrai plus me libérer de la journée.
Le Monsieur : moi aussi mais c’est en Italie que je dois me rendre et mon avion part dans une heure…
La Dame : j’espère que vous ne le raterez pas.
La porte de l’école primaire s’ouvre : bonjour mesdames, messieurs, vous pouvez entrer. Dix minutes de queue. Passage dans l’urne. Passage devant l’assesseur : "Monsieur Citoyen. Numéro 7. A voté".
Sortie du bureau. Je marche à pas lent. Je cherche à prendre des photos pour illustrer le présent billet. Deux Seniors sortent.
L'Une : madame, vous savez quoi ? Je viens de voter Sarkozy, mais j’y crois pas.
L'Autre : et pourquoi vous y croyez pas ?
L'Une : eh bien parce que ça ne changera rien.
Je me retourne. L’Une me regarde et baisse la voix. Je prends en photo le drapeau.
Un homme sort. « Vous avez voté qui ? » qu’il me demande. Moi je bafouille. J'hésite à lui répondre. Après tout, c’est mon droit de garder secret mon vote. « Vous pouvez me le dire vous savez. Ça ne changera rien maintenant ! Moi j’ai voté Ségolène. Je blaire pas le Sarko. » qu’il poursuit. Alors je lui sors : « moi, après une longue hésitation dans l’urne, j’ai pris X. Mais bon… ça aurait pu être Y ». Petite discute entre voisins de quartier consciencieux. On se souhaite un bon dimanche et on s’échange un sourire matinal… dans l’attente du deuxième tour.
Je me sens Citoyen.
m-AB
11 avril 2007
Dans le silence des prairies

Le vert printanier rejaillit.
Les arbres jadis dénudés
Adressent leur salut au Ciel.
Dans le silence des prairies
Vois ce temps enfin déridé !
Tes pas résonnent dans la ruelle.
04 avril 2007
Jour d'émeutes à Paris Gare du Nord 2 - le désert
Au milieu de ce désert, des hommes équipés de talkies-walkies et/ou de téléphones cellulaires très occupés à "talker-walker". A suivre... |
01 avril 2007
Jour d'émeutes à Paris Gare du Nord 1 - "les faits"
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A L'ORIGINE UN CONTRÔLE DE TITRE DE TRANSPORT Selon la RATP qui s'occupe du réseau de transport en commun
parisien, un individu sans ticket de transport (on apprendra du Ministre de
l'Intérieur M. Baroin qu'il avait 33 ans) a eu un comportement agressif vis à
vis des agents de la RATP. Le voyageur aurait tenté de donner un coup de tête à
l'un des agents. Il a blessé un d'entre eux au cours de l'altercation.
LES FORCES DE L'ORDRE EN ACTION Les gendarmes amènent le fraudeur dans un local RATP suivis par une foule de voyageurs qui avait déjà assisté au contrôle de titre de transport. La scène attire la curiosité d'autres passants et la tension montant, des individus ont pris à partie les forces de l'ordre. Il s'en est suivi le saccage de la gare par des gens que la préfecture qualifie d'habitués des lieux. Voilà pour la version post-échauffourées. A suivre... |
Chose inhabituelle en début de soirée : les allées du 2ème niveau de la Gare du Nord sont silencieuses et désespérément vides. Pourtant, à cette heure-ci, les gens rentrent tous du boulot. On se bouscule. On s'ignore. Là, les voyageurs clairsemés ont le pas lent. Et puis, ils ont un air inhabituel lui aussi. Ils sont moins pensifs. Ils prêtent plus attention à ce qui se passe, à ceux qui passent. Sauf exceptions qui confirment la règle.
Le temps des rapports ??? Ils se sentent obligés de parler tout bas de peur qu'on ne les entende. Car en cette soirée d'échauffourées, même le bruit des oiseaux picorant sur le carrelage de la Gare du Nord est perceptible à 5 mètres. Ils ont de la veine, ces sacrés oiseaux. Une nuit durant à ne pas être importunés par les Noctambules de la Capitale, ni par de la racaille, ni par de l'anti-racaille.
De l'après-midi jusque tard dans la nuit, Gare du Nord - Paris Xème,
près de 300 usagers des transports en commun parisiens (RATP) ont fait face aux forces de l'ordre se
livrant par la même occasion à des actes de dégradation dans l'enceinte de la
gare. Plongée au coeur des évènements du 27 mars 2007.
Ces
derniers font appel à une patrouille de gendarmes dans les environs. Ils
remettent l'individu aux forces de l'ordre.